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- Un grimpeur s'est tué très récemment en haut de la montagne Sainte Victoire à AIx en Provence.
- chaque année Chamonix est le théatre d'accident en montagne dont une grande partie est du à la négligence.
- la mortalité par avalanche (30 décès par an en moyenne depuis 30 ans) se stabilise, en dépit d'un accroissement sensible du nombre de randonneurs à ski et de pratiquants de la glisse hors piste, particulièrement exposés
- En 2012 dans l'Hérault, 50 noyades accidentelles ont été comptabilisées et 18 ont été suivies d'un décès. Mais, à l'échelle régionale, c'est en Provence-Alpes-Côte d'Azur qu'on a déploré le plus de noyades, avec 140 cas dénombrés, contre 101 dans le Languedoc-Roussillon.

Pour autant, la grimpe à la Sainte Victoire n'est pas interdite, la pratique de la montagne à Chamonix n'est pas interdite, le ski hors piste ne fait l'objet d'aucune grosse restriction, les plages du S/O ne sont pas interdite à la baignade

Barcarès, Piémenson, Le Jaï, Le Banc D'Arguin, la liste des spots interdits au kitesurf et à la planche à voile, où menacés s'allongent.

Le propos n'est pas de faire une comparaison de la mortalité mais de montrer que le kitesurf est sans doute traité d'une manière un peu particulière.

Pour quelles raisons, qu'avons nous fait et surtout que n'avons nous pas fait. ? C'est le sujet de philosophie (de comptoir) du lundi
Mis en ligne 08/06/2015
7 Commentaires
  • estagnots le 11/06/2015 à 19:33
    http://www.ladepeche.fr/article/2001/09/03/212206-perd-maitrise-kite-surf-deux-blesses-graves.html
  • estagnots le 11/06/2015 à 18:52
    Il y a 14 ans, mon fils et ma femme ont étés percutés par un kiter qui décollait son aile. Ils étaient sur le parking du Parc des Dosses à Barcarès, loin des pratiquants, quand Philippe Roche, sur de lui, a levé une 12m dans 35 nœuds, une rafale a fait le reste: 11 jours de coma, des années de rééducation, aujourd'hui encore des séquelles. Les amis du kiter qui planquent l'aile alors que mon fils de huit ans convulse sur le parking, Philippe Roche qui n'a jamais daigné prendre de ses nouvelles, la municipalité de Barcarès qui n'a jamais rien mis en place pour améliorer la sécurité de ce spot, les blessés graves et les morts qui ont suivi, autant de choses qui laissent un goût amer au passionné de planche puis de kite que j'étais et que je suis toujours. Il me semble que c'est aux kiters locaux de prendre en charge l'organisation de structures et la mise en place d'infrastructures et à tous les pratiquants d'assimiler et de transmettre les règles élémentaires de sécurité.
  • Ridezebigone le 09/06/2015 à 19:51
    Je n'ai pas la même analyse que Jérôme. Sur les pistes de skis et les plages, il y a des zones surveillées et des responsables de la sécurité des gens (direction de stations, SNSM, ....). En kite, on est des électrons libre, personne pour prendre la responsabilité de la sécurité des pratiquants. Personne sur qui la pression, la justice ou les administrations peuvent 'taper' et sur qui mettre une pression pour mettre en place un semblant de sécurité (comme en ski ou sur la plage, il y aura toujours des accidents!). Résultat, puisqu'il n'y a pas de 'tampon', c'est le pratiquant qui prend en frontal la sentence -> "personne pour t'encadrer et assurer ta sécu alors tu ne pratiques pas !"
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