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Les champions viennent d'un spot
Les champions viennent d'un spot
Sylvain Maurin proposait ce matin - avec talent comme souvent - une vision très particulière du problème d'accès au spots, à l'heure où l'on apprend, non pas que Beauduc sera fermé mais que son accès deviendra beaucoup plus restrictif. 

Effectivement, les interdictions qui nous frappent sont le rflet d'une vision très restrictives du kite et de l'absence d'un plan de "défense" global. La stratégie de la FFVL qui se bat certes au coup par coup n'est pas suffisante, tandis que les acteurs économiques que sont les marques sont globalement aux abonnés absents. Ne parlons pas de nous, les riders, assez inconscients des enjeux et inorganisés.

Tout doit changer et on voit en parcourant le net que les talents les idées et les bonnes volontés de manquent pas. Aucune raison de désespérer, la "scène" kitesurf a des atouts en main.

La traçabilité d’un produit.

A une époque où l’on doute de beaucoup de choses, notamment de la qualité de ce que l’on consomme, la traçabilité fait partie des éléments qui nous permettent de nous rassurer sur l’origine des produits, et sur le parcours qu’ils accomplissent depuis leur zone de production, de fabrication, jusqu’à leur terminus. Cela vaut pour tout type de produit : Le poulet qui accompagne votre paëlla, le VTT qui accompagne vos sorties dominicales, le matelas qui accompagne vos rêves les plus fous.

En serait-il de même pour nos champions des sports de glisse ?

Pourrions-nous faire un petit exercice de traçabilité au sujet des stars montantes ou avérées du kite, du funboard, du surf, et du paddle ? Pour ne parler que du kite :
Nicolas PARLIER : Parce qu’il a grandi à Arcachon, il a dû faire des milliers de bords dans le bassin, et peut- être aussi au Banc d’Arguin

Alex CAIZERGUES
: Parce qu’il a grandi à Port St Louis, il a dû faire, en compagnie de Marie DESANDRE NAVARRE, des milliers de bords dans l’Anse de Carteau, et peut être aussi à Beauduc. Ils y ont même certainement croisé le tout jeune Maxime NOCHER, qui jadis, du haut de ses 12 ans apprenait les rudiments du kite sous les yeux admiratifs de ses parents, pendant que leurs amis, les BARRIERE, s’extasiaient devant les prouesses de la petite Hélène.

Charlotte CONSORTI, Angely BOUILLOT : Parce qu’elles sont toutes deux des filles déterminées et ambitieuses, elles ont dû faire des milliers de bords, pour l’une plutôt du coté de la Petite Camargue et du Phare de l’Espiguette, pour l’autre plutôt du coté de la plage du Rouet ou des Coussoules, où elle a dû croiser à de maintes reprises les stars françaises du windsurf international ( depuis Pascal MAKA jusqu’à Pierre MORTEFON, David GARREL, les frères MOUSSILMANI, Pascal TOSELLI, et des dizaines d’autres talentueux glisseurs).

Alors, mille fois pardon, je ne pense qu’à quelques personnes qui me sont proches, et du coup j’en oublie des centaines, en particulier toutes celles et ceux qui naviguent sur la façade atlantique (Pays basque, Landes, Vendée, Bretagne, Normandie, Nord / Pas de Calais). Mais voilà où je voulais en venir : Combien d’individus sont devenus, a maxima, des sportifs de renom, a minima, des passionnés qui savent autour de quoi leur vie va s’articuler. Et ce juste parce qu’à un moment donné, ils ont pu jouir d’un véritable accès à des spots de grande qualité avec un maximum de matos dans le coffre de la bagnole.

Pour être plus clair, bougeons les faits : Science fiction : Mise en application stricte et effective de la Loi Littoral dès 1980 (juste avant l’apparition et l’explosion de la planche à voile en France) . Ca veut dire en clair pas d’accès en bagnole sur les plages à Beauduc, à Gruissan, à Port la Nouvelle, à Leucate (Coussoules). Pensez vous, messieurs les présidents de Fédérations, que nous aurions autant de Français dans le top 10 mondial de chaque discipline, si dès le début, les soi-disant écolos (qui gueulent après nous, et bizarrement se taisent quand il faut combattre de gros dossiers que je connais bien : Les innombrables déchets plastiques aux embouchures des grands fleuves français) avaient fait main basse sur tous ces sites de qualité ?

Alors certes, je ne suis pas en train de dire « mort aux oiseaux, et vive la glisse ». Je dis juste que les écolos climatisés (car ils agissent plus souvent depuis le fond d’un bureau que depuis le pied du cordon dunaire) sont comme nous, si quelqu’un ne leur dit pas stop, ils continueront à asseoir leur credo sur toutes les plages de France. En toute chose, l’équilibre est bon. 

Trop de kiteux qui, sous couvert de leur amour pour la nature, font n’importe quoi sur les spots, c’est aussi dommageable que trop d’écolos qui croient faire le bien en éradiquant toute présence humaine de ce genre d’endroits.

Sylvain Maurin
Mis en ligne 12/06/2015
2 Commentaires
  • boskite le 12/06/2015 à 18:03
    salut mon momo, c'est roland de salin nous sommes de tous cœur avec toi. vive beauduc!!!! a bientôt roland
  • Grall le 12/06/2015 à 17:16
    http://www.kitenews.fr/un-mercredi-un-club-aujourdhui-le-ches-cayteux/
 
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